Aidez Sarah à récupérer la garde de son fils !

Les effrontées
Lancée le 07 août 2022

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collectés sur 3 000 €

12% atteint avec 16 participants

Sarah est une mère désenfantée et désespérée. Elle a besoin de votre aide.

Son histoire commence ainsi : Sarah vit en Suisse et élève seule son jeune fils Gabriel, 6 ans aujourd’hui, depuis sa naissance.

Le père de Gabriel, qui ne l’a reconnu que tardivement, vit en France. Il tente depuis toujours d’obtenir la garde exclusive de l’enfant, et la suspension de l’autorité parentale de Sarah. Cela lui a toujours été refusé par la Juge, qui finit par clôturer le dossier en 2019, accordant la garde exclusive à Sarah, avec droit de visite au père.

Tout ce qui suit n’est que dysfonctionnements de la Justice, mensonges, décisions aberrantes et infondées, et va plonger Sarah en enfer.

Nous sommes le 17 février 2020. Gabriel est en vacances chez son père, en France, à Nice. Il doit rentrer chez sa mère en Suisse le jour même. Pourtant, il ne rentrera jamais. Contre toute logique, toute raison, la Juge a décidé, en urgence, le transfert de garde de Gabriel auprès de son père, avec effet immédiat, soit le jour même du retour prévu de Gabriel en Suisse !

Cela met à l’abri le père de toute contestation légale de Sarah concernant cette manœuvre. En effet, la Justice suisse déclarera bientôt son incompétence territoriale concernant les suites d’une décision qu’elle a elle-même prise.

Le motif du transfert de garde alors évoqué, sans aucune preuve à l’appui : Sarah serait suicidaire. Sarah se retrouve, du jour au lendemain, séparée de son enfant, avec interdiction de tout contact, sur décision d’une juge qui avait pourtant décidé par deux fois (en septembre et novembre 2019) de laisser la garde exclusive de son enfant à Sarah.

Sarah n’a pourtant pas d’antécédent psychiatrique et n’a jamais manqué à ses devoirs parentaux - sa fille aînée, 20 ans, est étudiante et va très bien. Aucun élément ni aucune attestation médicale ne corrobore cette allégation. À l'inverse, Sarah a obtenu des attestations de médecins démentant tout problème psychiatrique, qu'elle a portées à la connaissance de l'ASE et de la Justice.

Du côté de la Justice, malgré ces graves accusations, aucune expertise psychiatrique n’a jamais été ordonnée par un juge, tant en Suisse qu’en France… incompréhensible !

Le père de Gabriel a obtenu cette décision par la menace, l'usure et la manipulation, incluant mensonges et faux documents. Il a également établi de faux papiers pour l'enfant, avec son nom à lui.

Gabriel est victime d’un transfert de garde abusif, et ni plus ni moins, d’un enlèvement organisé.

Il ne s'agit pas seulement d'un simple conflit parental : les conflits parentaux sont relativement courants mais les juges sont supposés être neutres et défendre uniquement l'intérêt supérieur de l'enfant. Ce n'est pas le cas ici !

Dans ce transfert de garde illicite, le déni de la Justice suisse est clairement visible.

GABRIEL EST MALTRAITÉ ET FRAPPÉ PAR SON PÈRE

Depuis, en France :

Un signalement est fait par la Protection maternelle et infantile de Nice au sujet de la négligence et de la violence physique envers Gabriel par son père. L’information préoccupante est ignorée et classée par les services sociaux.

Sarah avait déjà constaté d'elle-même des mauvais traitements très visibles (perte de poids, traces de coups) lorsqu'elle retrouvait Gabriel après les passages chez son père à Nice.

Le père de Gabriel est donc maltraitant envers son enfant.

Pourtant dans cette affaire, le rapport de force est en sa faveur : d’une part car ses moyens élevés lui ont permis d'engager plusieurs avocats. Ensuite, à l’époque où Gabriel vivait chez sa mère, son père a effectué une centaine de procédures de référé (demande de mesures d’urgence) auprès de la Juge aux affaires familiales en Suisse, véritable harcèlement juridique qui a conduit Sarah à y faire face à plein-temps. Ainsi, elle s’est retrouvée sans emploi et à l’aide sociale en Suisse. De ce fait, elle est dans l’incapacité financière de répondre à la Justice et protéger son petit garçon.

Et ce cauchemar procédural se poursuit en France.

Aujourd’hui, Sarah, qui avait réussi à obtenir des visites médiatisées depuis 2020, a vu son fils pour la dernière fois en Mars 2022 : en effet, l’UDAF (Union départementale des associations familiales) refuse de continuer d’assurer cette médiatisation, dans l’attente d’une prochaine décision de Justice. Or les juges français à Nice, restent sourds aux démarches de Sarah pour faire valoir ses droits et ceux de son fils.

Sarah est donc rendue à savoir son fils loin d’elle, maltraité par son père, et sans possibilité de le voir. Peut-on imaginer pire situation pour une mère ?

L'histoire peut paraître incroyable mais ne l'est pas : les hommes comme le père de Gabriel sont des  manipulateurs. Leurs mensonges deviennent des vérités pour les autres : ils sont ainsi capables de se concilier la complaisance des avocats, des juges, des travailleurs sociaux et des experts psychiatres. Le manque de formation de tous ceux-là y est aussi pour beaucoup. Ces professions restent, à l'image de la société, très patriarcales et souvent il en résulte des décisions absurdes et favorables aux pères, même violents : nous l'observons de manière concrète en tant qu'association accompagnant les victimes !

Voulez-vous un témoin objectif de cet état de fait ?

Le rapport 2021 de la CIIVISE (Commission Indépendante Sur L’inceste Et Les Violences Sexuelles Faites Aux Enfants, mise en place par le gouvernement) indique : “ Entre son installation, en mars 2021, et le lancement de l’appel à témoignages, en septembre 2021, la quasi-totalité des messages qui ont été adressés à la CIIVISE sont des appels à l’aide de la part de mères – dont l’enfant a révélé des violences sexuelles de la part de son père. Ces mères se retrouvent mises en cause et accusées d’avoir manipulé leur enfant, le plus souvent dans un contexte de séparation. “

Les cas de mères désenfantées sont fréquents, par placements ou transferts de garde abusifs. Il n'y a donc rien d'exceptionnel dans cette histoire qui est celle de beaucoup de femmes.

Sarah a besoin d’un avocat, en France. Le plus petit don lui sera utile. Et surtout, partagez cette cagnotte autour de vous, le plus possible !

Message personnel de Sarah :

« Gabriel n’est pas à sa place chez son père. Il se plaint de la violence qu'il reçoit de sa part, tant physique que psychique. Mon fils m’a été volé et je suis déterminée à le récupérer mais, seule contre tous, c’est extrêmement compliqué pour moi.

Aidez-nous, aidez mon enfant. MERCI. »

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Le 15 août 2022
par un anonyme
Ton histoire m'a bouleversée--je suis de tout coeur avec toi et pense bien fort à toi - Garde espoir et la foi ! Tu vas gagner ce long combat j en suis intimement convaincue
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